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Cliquez sur buchettes (ci-dessous) pour dévoiler les questions Si vous avez bien travaillé, vous pourrez ouvrir le document Réponses en cliquant sur Voici des brèves de comptoir, récoltées par Jean-Marie Gourio. Nous vous proposons de remplacer les tirets (un tiret par lettre) pour compléter les phrases. Cet exercice sollicite vos connaissances culturelles au sens le plus large et réclame une dose d’humour. Pour moi, un enfant élevé dans un cocon, c’est une ——–! Si mon mari tue une autre femme que moi, je serai ——-. Picasso, chez lui, il mettait des ——-. C’est toujours une fourmilière qui prend quand on met un coup de —-! Ca va tellement vite les choses que l’année prochaine c’est déjà du —–. Plus il fait froid, plus les livreurs de pizzas sont obligés de rouler —-. On veut vivre de plus en plus vieux, et après on se plaint qu’on est des —–. On voit tout ce qu’il pense, comme un plafond en poutres ———-. Interdire de laver les voitures, c’est pas ça qui va faire ——– ! La moindre des politesses, c’est d’être —-. C’est souvent les boutiques de petits habits qui donnent envie de faire des ——-. Un bon jardinier a la main verte, un bon viticulteur, il a les mains ——. Si t’écoutes les informations, n’importe quel pays de merde est grand comme dix fois la ——. Si tu payes une femme pareil qu’un homme, alors dans ce cas, il faut augmenter l’—– ! L’ascenseur social en panne, faut pas l’attendre, faut prendre l’——–. En roulotte, tu penses à la vitesse du ——. La mère, elle a un gros ventre avant la naissance, et le père, il a un —- —— après. Quand on est incinéré, on peut plus se retourner dans sa —–. Si y avait pas Molière, on parlerait la —— de qui ? Dans les écoles, ils mettent des distributeurs de capotes et ils interdisent les barres ———– ! pour voir une proposition de solution cliquez sur : solution - le mot de passe sera : brèves
D’Agnès PELLERIN, en collaboration avec Anne Lima&Xavier de Castro. Illustration d’Irène BONACINA – Aux Éditions Chandeigne (255 pages) 4ème page de couverture : « Le « Grand Paris » est aujourd’hui la « troisième ville portugaise » du monde, après Lisbonne et Porto, tant le nombre d’habitants portugais, ou d’origine portugaise, y est important. Cet ouvrage, quartier par quartier, évoque de manière ludique la présence, les visites ou les séjours de quelques personnages historiques, célèbres ou obscurs, au fil des siècles, piste les traces visibles du Portugal dans les rues de Paris, sans oublier celles de l’immigration récente. Riche en anecdotes, le livre s’enrichit à la fin d’un guide des principaux lieux de la vie intellectuelle et gastronomique portugaise de la capitale et de sa banlieue. » Un guide pratique et très original qui se lit comme un roman d’amour. Si j’habitais Paris, j’irais parcourir notre belle capitale avec ce livre à la main. En attendant, je me contenterai, un jour, d’aller faire la photo de la statue d’ Eça de Queiros à Neuilly s/Seine. Eça de Queiros est l’équivalent de notre Gustave Flaubert. Mamie Claire Février 2010
Roman de Thierry HESSE - Aux Éditions de l’Olivier ( 457 pages) 4ème page de couverture : « Quelles furent les dernières pensées de Franz et Elena ? C’est la question qui obsède Pierre, après que son père, Lev Rotko, lui a raconté un soir de novembre 2001 ce qu’il lui avait obstinément caché durant des années : le destin de ses parents, Franz et Elena, des Juifs russes assassinés par les nazis, son exil en 1953, et tous les malheurs communs aux êtres pris dans la tourmente de la guerre. Pour Pierre, cette révélation est comme une déflagration : la guerre, qu’il connaît bien pour avoir sillonné, en tant que grand reporter, l’Afrique de l’Ouest, fait cette fois effraction dans son histoire intime. Il veut vraiment connaître Franz et Elena ? Alors il lui faut éprouver la vie avec la peur, la vie avec la mort. Du jour au lendemain, Pierre part pour Grozny, qui se révèle tragiquement parfaite pour faire l’expérience de l’abandon. Et Démon est le roman de cette expérience. Dans ce livre au souffle épique défilent tour à tour le massacre des Juifs d’Ukraine, la mort de Staline, l’attaque des Twin Towers vue par Poutine, un attentat meurtrier dans un théâtre de Moscou ; Thierry Hesse transforme notre actualité en histoires. En mettant en scène des dizaines de personnages, de lieux, d’époques, il nous prouve qu’il sait aussi transformer notre Histoire en roman, comme avant lui Tolstoï ou Vassili Grossman. Thierry Hesse vit à Metz. Il a publié deux romans aux éditions Champ Vallon, Le Cimetière américain, en 2003 (prix Robert Walser), et Jura, en 2005, qui ont tous deux été très remarqués par la critique. Je n’ai pas pu lâcher ce livre tant je l’ai trouvé intéressant, agréable à lire. « De Stavropol sous Staline à Grozny sous Poutine, en passant par Paris et Freetown. La quête de soi d’un reporter de guerre. » Ce livre a été sélectionné pour le Médicis 2009. J’ai eu le plaisir de voir l’auteur à La Grande Librairie sur la 5 et j’aurai le plaisir de le rencontrer le 18 février 2010 à la séance de l’atelier lecture de l’Université du Temps Libre à Metz invité par notre animateur Monsieur Raymond MICHEL, professeur de littérature. Monsieur HESSE enseigne la philosophie au Lycée de la Communication à Metz. Marie-Claire Roman de Laurent MAUVIGNIER - Aux Éditions de Minuit (281 pages) 4ème page de couverture : « Ils ont été appelés en Algérie au moment des « événements », en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d’une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que, quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier. ». Une très belle construction. Il n’y a aucune haine dans ce beau et triste récit. Certains paragraphes sont écrits comme le style d’un journaliste commentant un formidable match de foot. Laurent MAUVIGNIER, un grand auteur ! J’avais déjà beaucoup aimé « Dans la foule », 2006. Marie-Claire
Exercice faisant appel à la mémoire lexicale et au sens stratégique Compléter la grille ci-dessous avec trois mots issus de la liste suivante : AGENCÉES AGRESSER AQUARIUM NACELLES NAUTISME NITOUCHE TRACABLE TRACHÉAL TUTORIEL Voir les réponses en cliquant sur : solution - le mot de passe sera : MELE Femme noire, femme triste Cantatrice aux pieds nus. Toute de noir vêtue Vous êtes si pudique, si pittoresque. J’aime entendre votre voix enchanteresse. Femme noire, femme triste A la voix chaude, suave, profonde, romanesque J’aime écouter vos mélodies langoureuses Mais vos mélopées sont douloureuses. Femme noire, femme triste Vos chants ensorcelants me serrent le cœur. Tristesse, mélancolie, souffrance, douleur, M’entraînent, me plongent, dans votre exubérance Femme noire, femme triste J’aime beaucoup votre charisme si naturel. Vous qui venez de si loin, du Cap Vert Vous êtes la divine ambassadrice De la culture portugaise. Femme noire, femme triste En vous écoutant chanter, Je ressens une profonde sérénité. Vos mélodies sont pleines d’ivresse Sodade ou allégresse Du blues, du jazz, de la morna Et aussi la bossa nova Femme noire, femme triste Je vous aime ! Marie-Claire Alves Fichet |
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